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Information indépendante. Chaque chiffre daté, chaque règle rattachée à son texte. Mise à jour : 16 septembre 2026
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Retraite des indépendants : artisans, commerçants et professions libérales

« Quelle est ma caisse de retraite ? » Pour un artisan, un commerçant ou un professionnel libéral, c'est la première question, et elle n'a pas une réponse unique. Les artisans et commerçants relèvent aujourd'hui de l'Assurance retraite pour leur retraite de base comme pour leur complémentaire, la RCI. De nombreuses professions libérales relèvent au contraire de la CNAVPL et de l'une de ses dix sections professionnelles. Quant au RSI, il n'existe plus depuis 2018 : voici ce qu'il est devenu, et où se trouvent désormais vos droits.

Mis à jour le 16 septembre 2026·Sources : Assurance retraite, CNAVPL, Urssaf, Info Retraite·Publié le 6 septembre 2026

Avant tout calcul, identifiez votre caisse

« Travailleur indépendant » ne correspond pas à un régime de retraite unique.

Les artisans, commerçants et certaines professions libérales non réglementées relèvent de l'Assurance retraite pour leur retraite de base et de la Retraite complémentaire des indépendants (RCI).

De nombreuses professions libérales réglementées relèvent au contraire de la CNAVPL et de l'une de ses sections professionnelles. Leur retraite de base fonctionne en points et leurs régimes complémentaires ont leurs propres paramètres.

À retenir

  • Pour les artisans et commerçants relevant de l'Assurance retraite, la retraite de base suit les principes du régime général ; la RCI fonctionne en points.
  • Pour les professions libérales relevant de la CNAVPL, la retraite de base elle-même est un régime par points.
  • Ne généralisez jamais les règles de la RCI à toute activité libérale.
  • Le RSI n'existe plus : supprimé au 1er janvier 2018, il a été intégré au régime général, définitivement au 1er janvier 2020.

1. Quelle caisse de retraite pour un indépendant ?

Sources : Assurance retraite, CNAVPL.
SituationRetraite de baseRetraite complémentaire
Artisan, commerçantAssurance retraiteRCI
Profession libérale non réglementée relevant de l'Assurance retraiteAssurance retraiteRCI
Profession libérale relevant de la CNAVPLRégime de base CNAVPL, en pointsSection professionnelle concernée
AvocatRégime spécifique de la CNBF

Utilisez le service Info Retraite « Mes régimes » pour vérifier votre affiliation avant d'appliquer une règle de calcul. Une carrière libérale qui a changé d'activité a souvent changé de caisse sans que l'intéressé s'en aperçoive.

Profession libérale ne veut pas dire Cipav

La Cipav n'est qu'une des sections professionnelles du système des professions libérales. Selon le métier, l'assuré peut relever notamment de la CARMF, CARPIMKO, CAVEC, CAVP, CAVAMAC, CARPV, Cipav ou d'une autre caisse professionnelle.

Les régimes complémentaires de ces professions sont gérés par les sections professionnelles selon leurs propres paramètres.

Qui relève encore de la Cipav ?

La question mérite d'être posée au présent, car le périmètre de la Cipav a été réduit. La loi no 2017-1836 du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale pour 2018 a modifié la liste des activités qui en relèvent : depuis le 1er janvier 2018 pour les micro-entrepreneurs, et depuis le 1er janvier 2019 pour les autres professionnels libéraux. Beaucoup d'indépendants qui se croyaient « à la Cipav » n'y sont plus, ou n'y ont jamais été.

Le guide de la CNAVPL désigne la Cipav comme sa section multisectorielle. Y exercent à titre libéral :

Les professions rattachées à la Cipav

Architecte, architecte d'intérieur, économiste de la construction, maître d'œuvre, géomètre, ingénieur conseil, moniteur de ski, guide de haute montagne, accompagnateur de moyenne montagne, ostéopathe, psychologue, psychomotricien, psychothérapeute, ergothérapeute, diététicien, chiropracteur, artiste non créateur d'œuvres originales, expert en automobile, expert devant les tribunaux, guide conférencier, mandataire judiciaire à la protection des majeurs.

Source : CNAVPL, Guide de l'assurance vieillesse des professions libérales, édition 2024.

Depuis le 1er janvier 2023, l'Urssaf précise que l'ensemble des cotisations personnelles des professionnels relevant de la Cipav — retraite de base, retraite complémentaire et invalidité-décès — se versent à l'Urssaf, et non plus à la caisse. Le recouvrement a changé de main ; les droits, eux, restent gérés par la Cipav.

2. RSI, SSI : ce que sont devenus les anciens régimes

Beaucoup d'artisans et de commerçants cherchent encore « leur retraite RSI ». Le mot leur est resté, mais l'organisme, lui, a disparu : le Régime social des indépendants a été supprimé au 1er janvier 2018. Sa gestion a été reprise par le régime général de la Sécurité sociale, au terme d'une organisation transitoire de deux ans. Un décret du 9 mars 2018 en a fixé les modalités, et au 1er janvier 2020 tous les travailleurs indépendants ont été intégrés au régime général — sans perdre aucun de leurs droits acquis.

C'est la Sécurité sociale des indépendants (SSI) qui a pris la suite du RSI. Le ministère de l'Économie indique qu'elle est « gérée depuis le 1er janvier 2020 par le régime général de la Sécurité sociale ». Autrement dit : il n'y a plus de caisse séparée pour les indépendants. Trois interlocuteurs se partagent aujourd'hui le sujet.

Sources : economie.gouv.fr, Assurance retraite, Bpifrance Création.
Ce que vous cherchezQui s'en occupe depuis 2020
Retraite de base et retraite complémentaireL'Assurance retraite (votre Carsat)
Cotisations et contributions socialesL'Urssaf
Assurance maladieLa caisse d'assurance maladie de votre lieu de résidence

Une instance a survécu à la réforme : le Conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants (CPSTI), mis en place dans le cadre de la suppression du RSI. Ce n'est pas une caisse et il ne verse aucune pension. Il représente les travailleurs indépendants, actifs et retraités, veille à la bonne application des règles de leur protection sociale et détermine les orientations de l'action sanitaire et sociale qui leur est destinée. Si vous cherchez votre relevé ou votre pension, ce n'est pas à lui qu'il faut écrire.

D'AVA au RCI : la généalogie de votre complémentaire

Cette histoire explique pourquoi un même relevé peut afficher des points de natures différentes. L'Assurance retraite en donne les étapes :

  • Avant 1973 : aucun dispositif complémentaire obligatoire pour les commerçants.
  • 1er janvier 1979 : création du régime complémentaire obligatoire (RCO) au sein de l'AVA, la caisse des artisans.
  • 1er janvier 2004 : création du nouveau régime complémentaire obligatoire (NRCO) au sein de l'Organic, celle des commerçants.
  • 2006 : naissance du RSI, par fusion de l'AVA et de l'Organic.
  • 2013 : création du RCI, régime complémentaire unique commun aux artisans et aux commerçants.
  • 2020 : intégration des indépendants au régime général.

Si votre relevé mentionne l'AVA ou l'Organic, il ne s'agit donc pas d'une erreur : ce sont vos anciens droits, qui continuent d'exister sous leurs propres valeurs de point.

3. Artisans et commerçants : une base calculée comme au régime général

Pour les indépendants relevant de l'Assurance retraite, la retraite de base suit aujourd'hui les principes du régime général : revenu annuel moyen, taux de liquidation et durée d'assurance. Le revenu annuel moyen repose en principe sur les meilleures années selon les règles applicables. Notre page Montant de la retraite détaille cette mécanique, et le décompte des trimestres en explique le second pilier.

Attention à ne pas confondre les deux étages : pour la retraite de base, les droits acquis par certains artisans ou commerçants avant 1973 peuvent relever d'anciens mécanismes en points. Un relevé qui mélange les deux logiques n'est pas une anomalie : c'est l'histoire du régime. La complémentaire, elle, a sa propre chronologie, décrite plus haut.

4. La retraite complémentaire des indépendants : la RCI

C'est la partie la plus cherchée et la moins comprise de la retraite d'un indépendant. Commençons par lever le doute le plus fréquent : oui, un artisan ou un commerçant a bien une retraite complémentaire, et non, il ne faut pas la demander ailleurs. L'Assurance retraite l'écrit sans ambiguïté : « En tant que travailleur indépendant, vous relevez de l'Assurance retraite pour votre retraite de base mais aussi votre retraite complémentaire. »

Depuis le 1er janvier 2013, artisans et commerçants relèvent d'un régime complémentaire unique et commun, la RCI. Auparavant, chaque profession avait le sien — d'où les points d'origines diverses qu'on lit encore sur certains relevés. Les micro-entrepreneurs relevant de l'Assurance retraite cotisent également pour cette complémentaire.

Comment le montant se calcule

La RCI fonctionne en points : les cotisations acquièrent des points, et le nombre de points est ensuite multiplié par la valeur de service applicable. La valeur du point est revalorisée en principe une fois par an, habituellement au 1er janvier.

Comme pour l'Agirc-Arrco des salariés, le relevé de points se contrôle à part : une carrière juste en trimestres peut être fausse en points. C'est l'erreur la plus coûteuse de ces dossiers, parce qu'elle ne se voit pas sur le relevé de carrière habituel.

Les valeurs RCI 2026

Pour les points RCI cotisés acquis depuis le 1er janvier 2013 :

  • valeur de service au 1er janvier 2026 : 1,347 € ;
  • valeur d'acquisition du point 2026 : 21,726 € ;
  • plafond de cotisation RCI 2026 : 44 286 €.

Des points issus d'anciens régimes complémentaires artisans/commerçants peuvent avoir des valeurs de service différentes. Il ne faut donc pas multiplier automatiquement tous les anciens points par 1,347 €.

Source : circulaire Cnav 2025-31 du 22 décembre 2025.

Ce qui minore votre complémentaire

La RCI est versée intégralement lorsque la retraite de base est obtenue au taux maximum de 50 % — ce que l'on appelle couramment le taux plein. En cas de retraite de base à taux minoré, la RCI peut subir un abattement selon ses propres coefficients.

La conséquence mérite d'être posée à l'endroit : partir avec une décote ne coûte pas seulement sur la retraite de base. La minoration se répercute sur la complémentaire, et pour une carrière d'indépendant, la complémentaire n'est pas un accessoire. C'est l'une des raisons pour lesquelles le rachat Madelin se calcule sur les deux étages à la fois.

5. Professions libérales : une retraite de base qui fonctionne en points

Pour les professions libérales relevant de la CNAVPL, le régime de base est un régime par points. Le montant de la pension est calculé à partir du nombre de points acquis multiplié par la valeur de service du point, et affecté d'un taux de liquidation qui dépend de la durée d'assurance.

Les trimestres restent néanmoins importants : ils servent notamment à déterminer la durée d'assurance et les conditions permettant d'obtenir la pension sans minoration.

La valeur du point CNAVPL

0,6599 € au 1er janvier 2026 pour le régime de base des professions libérales.

N'appliquez jamais la formule « 25 meilleures années × 50 % » à une retraite de base CNAVPL : elle ne s'y calcule pas ainsi.

Les dix sections professionnelles

La CNAVPL gère le régime de base ; la complémentaire, elle, dépend de votre section. Savoir laquelle vous concerne évite de chercher son relevé au mauvais endroit pendant des mois.

Source : CNAVPL, Guide de l'assurance vieillesse des professions libérales, édition 2024.
SectionProfessions
CPRNNotaires
CAVOMOfficiers ministériels, publics et compagnies judiciaires
CARMFMédecins
CARCDSFChirurgiens-dentistes et sages-femmes
CAVPPharmaciens
CARPIMKOInfirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, orthophonistes, orthoptistes
CARPVVétérinaires
CAVAMACAgents généraux d'assurance
CAVECExperts-comptables et commissaires aux comptes
CipavSection multisectorielle — voir la liste des professions

Les avocats font bande à part : ils ne relèvent pas de la CNAVPL mais du régime spécifique de la CNBF, pour la base comme pour la complémentaire.

6. Le rachat Madelin, un dispositif spécifique

Le rachat Madelin concerne certains artisans, commerçants et professions libérales non réglementées relevant de l'Assurance retraite des travailleurs indépendants. Il permet de compléter des années où le revenu a été trop faible pour valider quatre trimestres.

Les conditions, au moment de la demande :

  • être actif ou radié depuis moins de 12 mois ;
  • être à jour de ses cotisations vieillesse de base et complémentaire ;
  • ne pas avoir déjà validé quatre trimestres sur l'année civile, tous régimes confondus ;
  • avoir exercé à titre exclusif une activité indépendante pendant l'année complète concernée ;
  • racheter l'ensemble des trimestres manquants des années choisies ;
  • années concernées : les six dernières années répondant aux conditions.

Un rachat qui compte pour la carrière longue

C'est ce qui distingue le rachat Madelin du versement pour la retraite classique : les trimestres acquis par rachat Madelin sont des trimestres cotisés. L'Assurance retraite indique qu'ils sont retenus pour les conditions d'ouverture du droit à la retraite anticipée pour carrière longue, là où un rachat d'années d'études ne le permet pas. Si votre objectif est de partir plus tôt, la différence est décisive. Notre dossier sur le rachat de trimestres détaille la comparaison.

L'effet ne s'arrête pas à la retraite de base. Le rachat Madelin peut également permettre d'obtenir la retraite complémentaire RCI sans minoration ou avec une minoration moins élevée. Les revenus correspondant au rachat sont pris en compte dans la retraite de base selon les règles du dispositif.

7. Cotisations des indépendants : changement en 2026

Une assiette harmonisée à compter de la régularisation 2025

La réforme de l'assiette sociale des travailleurs indépendants est mise en œuvre en 2026, lors de la régularisation des revenus 2025. L'Urssaf indique qu'une assiette harmonisée est désormais fondée sur le revenu brut après un abattement forfaitaire de 26 %.

La répartition des prélèvements augmente notamment la part des cotisations contributives de retraite afin d'améliorer les droits acquis.

Les taux ne sont pas repris ici : ils diffèrent selon l'activité et le régime.

8. Comment demander sa retraite complémentaire d'indépendant

Première bonne nouvelle : il n'y a pas de demande séparée à déposer pour la RCI. Puisque l'Assurance retraite gère désormais la base et la complémentaire des artisans et commerçants, la même demande ouvre les deux. Inutile d'écrire au RSI — il n'existe plus — ni de chercher un formulaire dédié.

La demande inter-régimes permet d'adresser une seule démarche aux régimes de base et complémentaires affichés dans votre compte retraite.

Pour les indépendants relevant de l'Assurance retraite, le repère actuel est de déposer la demande environ cinq mois avant la date souhaitée. Pour une profession libérale relevant d'une caisse professionnelle, vérifiez également le calendrier et les pièces propres à cette caisse : la CNAVPL gère la base, la section gère la complémentaire, et les deux n'ont pas toujours le même calendrier.

Une demande unique ne signifie pas une notification unique : contrôlez séparément les montants, points et décisions de chaque régime. Pour la RCI, vérifiez en particulier le nombre de points retenu — c'est là que se logent les oublis, et ils ne se voient pas sur le relevé de carrière en trimestres. Notre page Déposer sa demande donne le calendrier régime par régime.

Questions fréquentes

Je suis micro-entrepreneur : comment mes trimestres sont-ils calculés ?

Les droits retraite dépendent du chiffre d'affaires déclaré, de la nature de l'activité et du régime de retraite auquel vous êtes affilié. Il n'existe donc pas un seul seuil de chiffre d'affaires valable pour tous les micro-entrepreneurs.

Pour les micro-entrepreneurs relevant de l'Assurance retraite, les cotisations effectivement payées sont réparties entre les différents risques. La part affectée à la retraite de base détermine le revenu cotisé et les trimestres ; la part affectée à la RCI génère des points complémentaires.

Pour chiffrer votre situation, utilisez le simulateur Urssaf correspondant à votre activité plutôt qu'un tableau générique de seuils.

Quelle est la caisse de retraite des artisans ? Et celle des commerçants ?

C'est aujourd'hui la même : l'Assurance retraite, à travers votre Carsat — ou la Cnav en Île-de-France, la CGSS outre-mer. Elle gère la retraite de base et la complémentaire RCI, pour les deux professions.

Les anciens noms circulent encore parce qu'ils ont longtemps désigné des caisses réelles : l'AVA pour l'assurance vieillesse des artisans, l'Organic pour celle des commerçants, puis le RSI qui les a fusionnées en 2006. Aucune de ces trois structures n'existe plus. Si vous cherchez un interlocuteur, c'est l'Assurance retraite pour vos droits et l'Urssaf pour vos cotisations.

J'ai été salarié puis indépendant : comment ma retraite est-elle calculée ?

La durée d'assurance tous régimes confondus sert notamment à vérifier les conditions du taux plein. Le calcul du montant dépend ensuite des régimes auxquels vous avez cotisé.

Une carrière salariée puis artisan ou commerçant peut relever de la liquidation unique des régimes alignés lorsque les conditions de la LURA sont réunies. Une activité relevant de la CNAVPL produit en revanche une pension calculée selon le régime de base par points de la profession libérale.

Un indépendant touche-t-il une retraite Agirc-Arrco ?

Une activité indépendante n'ouvre pas en elle-même de droits Agirc-Arrco. Des droits Agirc-Arrco peuvent toutefois exister au titre de périodes salariées antérieures ou concomitantes : elles se vérifient sur le relevé de points de la complémentaire.

Une activité après ma retraite peut-elle créer de nouveaux droits ?

Sous les règles actuelles du cumul emploi-retraite intégral, certaines activités indépendantes exercées après liquidation peuvent créer une seconde retraite. L'Assurance retraite retient les périodes d'activité cotisées depuis le 1er janvier 2023, notamment chez les artisans, commerçants et professions libérales non réglementées, ainsi que dans une caisse relevant de la CNAVPL ou de la CNBF.

Ces règles devront être revérifiées avant le 1er janvier 2027 compte tenu de la réforme déjà votée du cumul emploi-retraite.

Une année sans bénéfice fait-elle perdre des trimestres ?

Les trimestres des indépendants dépendent du revenu déclaré : une année faible peut valider moins de quatre trimestres. C'est un trou classique de ces carrières, et l'une des raisons d'ouvrir le rachat Madelin lorsqu'il est possible.

Sources

Sur la date de création du CPSTI, deux sources publiques divergent : le ministère du Travail écrit « mis en place en 2018 », le ministère de l'Économie « à compter du 1er janvier 2019 ». Nous ne retenons donc aucune date et nous en tenons au fait établi : le CPSTI a été créé dans le cadre de la suppression du RSI. Nous n'avons par ailleurs pas pu vérifier sur une source officielle les modalités du droit d'option ouvert à certains affiliés de la Cipav ; ce point n'est pas traité ici.